J'ai vu les dieux transpercés de lumières
Dans une allure de vieux lampadaires
Les villes se faire la malle
Les murs écrasés sous les satellites
Lèchaient l'asphalte brûlante de l'atmosphère
Les pavés se levèrent
Terre et ciel se chevauchèrent
Déchirant les pages de leur histoire
Tremblement et fureur
UN CRI!
Cours, cours, il est encore temps
Ne ferme pas les yeux
Tu les entends déjà
UN CRI!
Les chemins s'explosent mutuellement
Se dérobent sous les portes, s'emportent
S'envolent
Envole-toi!
Reste, pars, décide
Les volets s'ouvrent, les fenêtres se réveillent
Enfin après ces années d'obscurité
L'esprit s'envoie en l'air dans une gerbe d'étincelles
Les corps chutent, se creusent
Ils se morfondent dans leurs chambres
Le sang!
Il court, lui, sans arrêt, même mort
Il court encore, te fouette, te piétine
Arrache ton coeur et tes souvenirs
Le souffle!
Il brûle, crépite, s'éteint, se rallume
Hurle, râle, exteriorise ce qui est dedans
Caché sous tes couvertures
La sueur, la fureur, tes yeux se livrent
Ce sourire en coin de rue ne faiblit pas
Je suis le dément le fou du roi
Le roi!
Il est mort! Je l'ai tué de mes mains!
J'ai pris sa couronne et l'ait jetée dans les flames
J'ai pris son trône pour en faire une table
Son sang s'anime sur ma peau pâle
Mes veines cherchent le contact salvateur
Vidées, elles sonnent comme des harpes éoliennes
Je m'enfuis, regagne le chaudron
La terre, la boue, l'argile, je sculpte mon lit
Je dors les yeux ouverts je regarde la nuit
Reviens, reste où tu es, décide
Plus rien n'existe, tout est illusion, hologramme
Les prismes se brisent sur les comptoirs de ton absence.
Dans une allure de vieux lampadaires
Les villes se faire la malle
Les murs écrasés sous les satellites
Lèchaient l'asphalte brûlante de l'atmosphère
Les pavés se levèrent
Terre et ciel se chevauchèrent
Déchirant les pages de leur histoire
Tremblement et fureur
UN CRI!
Cours, cours, il est encore temps
Ne ferme pas les yeux
Tu les entends déjà
UN CRI!
Les chemins s'explosent mutuellement
Se dérobent sous les portes, s'emportent
S'envolent
Envole-toi!
Reste, pars, décide
Les volets s'ouvrent, les fenêtres se réveillent
Enfin après ces années d'obscurité
L'esprit s'envoie en l'air dans une gerbe d'étincelles
Les corps chutent, se creusent
Ils se morfondent dans leurs chambres
Le sang!
Il court, lui, sans arrêt, même mort
Il court encore, te fouette, te piétine
Arrache ton coeur et tes souvenirs
Le souffle!
Il brûle, crépite, s'éteint, se rallume
Hurle, râle, exteriorise ce qui est dedans
Caché sous tes couvertures
La sueur, la fureur, tes yeux se livrent
Ce sourire en coin de rue ne faiblit pas
Je suis le dément le fou du roi
Le roi!
Il est mort! Je l'ai tué de mes mains!
J'ai pris sa couronne et l'ait jetée dans les flames
J'ai pris son trône pour en faire une table
Son sang s'anime sur ma peau pâle
Mes veines cherchent le contact salvateur
Vidées, elles sonnent comme des harpes éoliennes
Je m'enfuis, regagne le chaudron
La terre, la boue, l'argile, je sculpte mon lit
Je dors les yeux ouverts je regarde la nuit
Reviens, reste où tu es, décide
Plus rien n'existe, tout est illusion, hologramme
Les prismes se brisent sur les comptoirs de ton absence.
publié dans :
La Minute de Poésie
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Mercredi 10 octobre 2007
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