Concorde

Publié le par Aros

Alors celui-là c'est un vieux qui date de quand j'étais en Deug d'Histoire à Saint-Denis, c'est dire... (en gros, si me souviens bien, Novembre 2002)

Concorde

Sous la pluie les trottoirs et les pavés luisent

Et reflètent les lumières des voitures et des réverbères

Les flaques sont invisibles, cachées sous un miroir que le pied traverse

Dansant une gigue aussi improvisée que soudaine

Je suis ma propre attraction de rue que personne ne remarque

Hormis l’Obélisque qui me nargue de toute sa hauteur.

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Publié dans La Minute de Poésie

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